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Vaccination toujours essentielle

Certains mythes au sujet de la vaccination préoccupent les parents. Pourtant les bienfaits de la vaccination surpassent largement les risques qui y sont associés. D'ailleurs, depuis les 50 dernières années, les vaccins ont probablement sauvé plus de vies au Canada que n'importe quelle autre intervention de santé.  Voici des faits permettant de déconstruire les mythes :

 

  • Les injections multiples ne surchargent pas le système immunitaire :  tous les jours, notre organisme entre en contact avec des millions de microbes et notre système immunitaire travaille continuellement pour nous en protéger.  Il n'y a donc aucun mal d'assimiler le petit nombre d'antigènes (virus ou bactéries atténués ou morts) présents dans les vaccins.
  • Même si la plupart des maladies évitables par la vaccination ont été éliminées, il est important de faire vacciner mon enfant :  La plupart des maladies existent encore ailleurs dans le monde et elles n'ont pas de frontières, si bien qu'elles peuvent être importées par des voyageurs.  Il s'avère primordial de faire vacciner son enfant, autant pour le protéger que pour protéger les autres. Et plus nous sommes nombreux à être vaccinés, plus les maladies tendent à s'éliminer.
  • Le vaccin RRO (rougeole, rubéole, oreillons) ne cause pas l'autisme : Selon plusieurs études, il n'y aucune association entre le vaccin RRO et les troubles autistiques chez l'enfant.
  • les vaccins ne contiennent aucun additif dangeureux : Les substances qui sont le plus souvent pointées du doigt sont les sels d'aluminium et le mercure. En ce qui concerne le mercure, depus 2001, au Canada aucun vaccin n'en contient.  Les sels d'aluminium sont ajoutés à certains vaccins pour améliorer la réponse immunitaire tout en permettant de réduire la quantité d'antigènes.  Il a été prouvé qu'ils ne sont pas nocifs.  D'ailleurs, l'aluminium est présent naturellement dans l'air, dans l'eau, dans les aliments et dans le lait maternel et les vaccins.

 

SOURCE : acutalité santé, bulletin d'information santé -septembre 2009 par Uniprix. 

 



Le déficit de l’attention

Le déficit de l’attention se traduit par des difficultés à maintenir une attention de qualité. D’habitude, on est capable de lire même si la radio est allumée. De même, il est possible d’étudier dans une pièce où circulent d’autres personnes. L’être humain possède un système de défense qui filtre des informations pertinentes. Ce filtre, en éliminant divers éléments qui distrairaient la personne, lui permet de se concentrer sur les stimuli importants. L’enfant qui présente un déficit de l’attention, avec ou sans hyperactivité, ne bénéficie pas de ce filtre. Très excitable, il est bombardé de stimulations auditives, visuelles et cutanées. Dans une classe, il regarde la mouche qui vole, l’élève qui a laissé tomber son crayon ou celui qui éternue au même titre que le professeur en train d’expliquer la leçon. Le déficit de l’attention possède toute une gamme d’intensités. Une médication, ainsi que la mise en place de stratégies d’intervention, peut aider l’enfant à mieux se concentrer, notamment à l’école.



Quand cessent les coliques?

Les coliques commencent vers l'âge de 2 semaines, atteignent un sommet entrede 6 et 8 semaines et disparaîssent entre l'âge de trois et quatre mois. 

Les coliques qui persistent au delà de quatre mois sont probablement causées par un problème d'ordre médical, tel l'intolérence aux protéines bovines, intolérence au lait.



Conseils pour stimuler l’attention de l’enfant à la maison

  1. Faire des listes et les afficher à l’endroit où l’action se déroule.

  1. Limiter le bruit (télévision, téléphone)

  1. Pour demander quelque chose à votre enfant :

    1. S’arrêter;

    2. Le regarder;

    3. S’assurer qu’il écoute la personne (pas nécessairement qu’il la regarde);

    4. Être clair et concis (une ou deux consignes maximum);

    5. Utiliser un verbe d’action;

    6. Préciser le moment où l’action doit être faite;

    7. Si nécessaire, demander à l’enfant ce qu’il a comprise ou ce qu’il doit faire;

  2. Évoquer les conséquences positives d’une action.
  1. Organiser des concours avec des récompenses.

Source : La collection du CHU Saint-Justine pour les parents; Éditions de l’Hôpital Sainte-Justine, Centre hospitalier universitaire mère-enfant.



L’âge corrigé : Une notion importante

Lorsqu’un bébé est prématuré, on corrige son âge jusqu’à 2 ans. Disons, par exemple, que votre bébé qui est né à 26 semaines a maintenant 4 mois. On calcule le nombre de semaines manquantes entre le terme (40 semaines) et l’âge ou bébé est né (26 semaines). La différence, c’est-à-dire 14 semaines, sera soustraite de son âge réel. Cela signifie que votre bébé né il y a 4 mois a en fait un âge corrigé d’un mois et demi, ce qui correspond à son stade réel de développement. N’oubliez donc pas d’utiliser l’âge corrigé de votre enfant, notamment lorsque vous vous référez à des tableaux sur les séquences normales du développement. Il vous permettra de voir ou il se situe vraiment.

Source : La collection du CHU Saint-Justine pour les parents; Éditions de l’Hôpital Sainte-Justine, Centre hospitalier universitaire mère-enfant.